jeudi 28 juillet 2011

Quelques conseils pour une naissance non perturbée


L'accouchement est un moment unique pour vous. Conseils d'une sage-femme pour vivre pleinement ce temps fort de votre relation avec votre enfant.

  • Soyez responsable de votre santé et optimisez-la.

  • Optez pour un accompagnant et un lieu de naissance qui épouse votre philosophie (une sage-femme, une petite maternité ou votre maison).

  • Choisissez des personnes de confiance pour vous soutenir et vous protéger dans vos choix (projet de naissance).

  • Soyez très claire dans la verbalisation de vos besoins (intimité, silence, chuchotement, lumière tamisée…) et assurez-vous que votre compagnon, votre doula ou votre sage-femme prenne bien le relais afin que vous n’ayez pas besoin de le répéter.

  • À l’hôpital, créez autant que possible une atmosphère dans la salle de travail.

  • Demandez d’éviter les procédures, sauf en cas d’extrême nécessité (ce point doit être abordé durant votre suivi).

  • Évitez tous les médicaments proposés, sauf en cas de besoin réel et avec votre consentement.

  • Assurez-vous que la pièce où vous accouchez soit suffisamment chauffée pour que votre bébé et vous-même n’ayez pas froid au moment de la naissance.

  • Une fois votre bébé né, soyez également très claire sur vos besoins : lumière tamisée, intimité, peau à peau, allaitement dès que votre bébé est prêt et aussi longtemps qu’il le désire, pas de séparation inutile et, si possible, que l’on vous laisse en paix.


Cet article est tiré du livre de Marie Touffet, Ma grossesse bio et naturelle : De la conception à la naissance, paru en 2008 aux Editions Eyrolles.

une operation d'accouchement :en directe


lundi 25 juillet 2011

Le régime alimentaire n'est pas une recette mais une science

Notre époque connaît des maladies dues au déséquilibre physiologique du corps, causé par un déséquilibre nutritionnel et hormonal. Les facteurs qui régissent l'équilibre physiologique du corps sont de deux types: extrinsèques et intrinsèques.
Les premiers facteurs sont associés surtout à l'alimentation et ne peuvent être contrôlés par les individus, mais dont certains peuvent être évités. Ces facteurs se rapportent à la production aussi bien pour les aliments d'origine végétale que pour les aliments d'origine animale. La contamination chimique des produits végétaux, incluant les pesticides, les engrais chimiques et fertilisants est certainement l'une des causes majeures des maladies de notre temps. La modification génétique des végétaux peut être la principale cause de la diminution de l'immunité, à cause de la disparition des immunes naturelles, et leur remplacement par les allergènes dans  les organismes modifiés génétiquement, ainsi le facteur IGF (insulin like growth factor) est en nette augmentation dans le corps. La production hors saison a fait perdre aux légumes et fruits leur composition chimique, d'autant plus que la production saisonnière naturelle est désorganisée dans le temps. Ainsi le régime alimentaire qui se basait normalement sur les produits naturels est devenu aléatoire, et c'est pourquoi nous recommandons à nos amis médecins de ne plus se mêler au problèmes de la nutrition.
Les facteurs intrinsèques se rapportent à la nutrition, ou mieux encore aux pratiques et coutumes alimentaires de l'individu, et sont par conséquent contrôlables. En effet, le changement du mode de vie a entraîné un chambellage de la nutrition chez l'homme. Le passage d'une cuisson à la maison au menu des restaurants et au "fast-food" a conduit à une alimentation très peu variée, riche en sel et en gras, et pauvre en fibres et antioxydants. La nourriture des restaurants était pour dépanner, maintenant c'est la cuisson à la maison qui est devenue pour dépanner. Ce changement sociologique et économique a joué négativement sur deux plans: Le premier on ne sait plus ce qu'on mange, le deuxième on ne peux plus éviter certains produits.
La préparation de l'alimentation était à une échelle facilement contrôlable, le fait de chauffer un lait ou de préparer un repas ou un potage etc.. était à un stade ménager. Les gens s'achetaient eux même leurs aliments et en choisissaient les bons, et variaient aussi la nature de ces aliments, ceci signifie des repas frais et riches en nutriments. La préparation ménagère est remplacée par les procédés industriels qui se basent sur la conservation et l'emballage des produits. Les aliments ne sont plus frais, ni variés, d'autant plus que l'adjonction d'additifs pour améliorer le goût et assurer la conservation est inévitable. Cette situation a fait que les aliments ne satisfont plus les besoins du corps, et non seulement ils n'apportent pas les composés indispensables au corps mais au contraire, ils apportent des composés toxique pour le corps.
On assiste à une carence en fibres alimentaires et en antioxydants, en plus des régulateurs hormonaux. Le régime alimentaire sain doit prendre en considération les principes suivants:
Eviter tout toxique                                Détoxification
Alimentation végétale                            Immunité
Quantité d’aliments/Mouvement             Ajustement
Composés diététique                             Protection/Régulation
Les aliments doivent être riches en fibres et en antioxydants (flavonoïdes, chlorophylle, vitamines etc..). Ces deux constituants sont contenus dans les aliments d'origine végétale. Le dernier élément groupe l'ensemble des contaminants chimiques utilisés dans la production (pesticides, hormones et modification génétique), dans la conservation (les additifs alimentaires et l'irradiation) et dans la cuisson et emballage (tefal, plastique, aluminium etc..). d'autres facteurs peuvent s'associer à ces éléments pour induire une maladie quelconque.

Les aliments anti- cancer

Il est vrai que les causes du cancer sont multiples et peuvent être non alimentaires comme les radiations, les contraceptifs, le tabac et l’alcool, cependant les causes alimentaires et environnementales restent les principales causes du cancer. La nature des aliments, le mode de cuisson et la quantité ingérée, sont les trois composantes à surveiller chez un atteint de cancer. La cellule cancéreuse se nourrit des protéines, et se porte bien sous un régime riche en viandes, mais elle est intoxiquée par les jus acides de légumes et de fruits.
Les aliments à éviter
Les viandes 
Les viandes favorisent la croissance de la cellule cancéreuse et augmentent les facteurs hormonaux régissant la propagation ou le phénomène de métastase. Cependant certaines viandes peuvent ne pas favoriser le développement tumoral, comme le poisson et la viande du dromadaire, mais à condition que la cuisson soit humide avec la sauce et avec l’huile d’olive pour être précis. Les escargots sont les seules viandes sans risque pour les atteints de cancer. Si toute fois la personne décide de suivre la nutrithérapie il est conseillé de ne pas consommer de viandes.
Les fritures
La cuisson en huile, sans sauce ou friture, est l’une des grandes causes du cancer, donc les sujets atteints doivent obligatoirement quitter ce mode de cuisson. Les fritures sont de deux types : friture végétale et friture des produits de la mer.
Les produits végétaux fris en huile de table constituent un danger pour les atteints de cancer. Les produits moins riches en amidon comme les piments, les aubergines et les tomates sont dangereux, parce qu’ils peuvent absorber des quantités élevées en peroxydes au cours de la cuisson en huile de table surtout les aubergines. Les produits riches en amidon comme la pomme de terre, avec les deux modes de cuisson fritures et chips, peuvent absorber des quantités de peroxydes, et aussi une teneur non négligeable en polyacrylamide qui se forme au cours de la cuisson en huile. L’acrylamide se forme lorsqu’on chauffe l’amidon à des températures élevées comme c’est le cas des frites et chips.
Les poissons et produits de la mer fris dans l’huile de table perdent leurs propriétés nutritionnelles et diététiques. En effet les peroxydes sont inévitables, d’autant plus que le poisson peut en absorber plus que les produits végétaux. La cuisson humide est le meilleur mode de cuisson pour les produits de la mer.
Les grillades
Les grillades comprennent surtout les viandes et le poulet. Les viandes cuites directement sur le feu, surtout avec la fumée, deviennent toxiques par la quantité des peroxydes qui se forme à partir des graisses, et peuvent aussi contenir des composés de pyrolyse de la combustion.
La cuisson directe en huile dans des ustensiles en aluminium ou en antiadhésif est interdite pour les personnes atteintes de cancer. En tout cas ces matériaux sont source d’intoxication du corps.
Le sucre blanc, confiserie et chocolat
Les additifs alimentaires (voir la liste)
Les hormones y compris les contraceptifs (voir l’effet)
L’alcool
Le tabac
Les médicaments (anti-inflammatoires et corticoïdes)
S’éloigner de l’écran d’ordinateur
Pas de téléphone portable.
Pas de gaz butane à la maison
Pas de cuisson au microondes

Les aliments à consommer
Les céréales sont autorisées avec une préférence pour l’orge et l’avoine. Le mais et le blé sont aussi à consommer mais avec le son. La farine blanche est un ennemi du colon et n’aide pas à la détoxication du corps.
Les légumes doivent constituer la majorité du régime pour les patients même à un stade tardif. Les légumes vertes, les légumes amères et les légumes colorées (jaunes et  rouges) sont préférables. Il faut être réaliste car le régime dépend de la région et de la vie sociale. Il vaux mieux chercher le légumes locaux et s’arranger pour la bonne cuisson.
Nous donnons une liste qui couvre la majorité des produits pouvant être disponibles.
Les asperges
Les artichauts
Les navets
L’ognon rouge et surtout l’ognon frais avec les feuilles
Le cactus (raquette)
Les algues marines  ficus et spiruline 
Les choux
Les herbes
L’ail
La patate douce
Le topinambour
Les épinards
Les légumes à éviter sont surtout les légumes cultivées avec trop de pesticides (pomme de terre et tomate).
Les aubergines contiennent aussi un polyphénol qui protège contre l’oxydation.
Les herbes sont aussi source de composés importants pour la régulation hormonale du corps. Le céleri, le persil et le coriandre sont les plus fréquents, mais d’autres herbes comme la moutarde, le cresson ou les germes des céréales (blé, orge et mais). Ces constituants sont rares et se vendent avec les herbes et plantes médicinales, alors qu’ils doivent accompagner les aliments de base, et doivent être consommés quotidiennement. Le germe de blé et l’orge vert étant les constituants alimentaires les plus riches en vitamines et antioxydant et facteurs de croissance. Le régime des sujets atteints de cancer doit comprendre ces deux constituants, surtout les patients sous chimiothérapie ou radiothérapie.
Les feuilles d’arbre et de plantes aromatiques, pour certaines plantes l’écorce est aussi intéressante. Il vaut mieux consommer les plantes courantes car elles sont connues par tout le monde. Les arbres dont les feuilles sont bénéfiques pour le corps sont l’olivier, le figuier, le grenadier, le vigne, le jujubier, le caroubier, l’oranger. D’autres arbres sont aussi intéressants et que beaucoup de gens ne savent pas leur effet médicinal notamment le pin, et l’eucalyptus. Les feuilles sont à faire en décoction ou en infusion. La meilleure utilisation est sous forme de thé de feuilles séchées.
La meilleure façon de les prendre est de les incorporer au régime alimentaire en en préparant un thé. L’utilisation idéale étant leur incorporation avec l’aliment de base le plus consommé comme le pain. Ainsi les graines comme les nigelles, la fenouil et l’anis peuvent être facilement  ajoutées au pain. Le fenugrec et le cresson sont à consommer sous forme de poudre ou germés. Le lin est aussi facile à consommer et peut notamment être consommé sous forme de poudre avec d’autres ingrédients comme les noix.
Les aliments riches en polyphénols, flavonoïdes et carotène (Cliquer ici)   
L’olivier :    les  olives non traitées à la soude  les feuilles et l’huile d’olive non raffinée 
Le grenadier :    les fruits et les feuilles
Le figuier:    les fruits et les feuilles
Le vigne:    les fruits et les feuilles
Le cactus:    les fruits et la raquette (à consommer comme légume)
Le thym
Le curcumin
Le gingembre
Le miel
La propolis
Les noix
L’artichaut
L’asperge
L’ortie
L’ail
Le safran
L’arganier
La cannelle
L’orge vert
Le blé germé

Les aliments riches en oméga 3
Le lin
Les noix
Le sésame
L’amande naturel  ou beldi
Le cresson
L’avocat
Le poisson gras
L’olivier
La courge
La meilleure source étant le lin et les noix
Les acides gras en Oméga 3 entretiennent le système circulatoire, et bloquent les cellules cancéreuses. La consommation des sources d’oméga 3 est indispensable. L’apport en oméga 3 naturel est souvent accompagné d’autres éléments jouant un rôle de synergique. Les personnes atteintes de problèmes cardiovasculaires et de cancers doivent justifier un apport journalier d’oméga 3. Le lin cru étant le plus pratique et le plus facile à prendre avec l’alimentation. L’huile de lin est aussi riche en acide Omega-3 pour les personnes qui préfèrent les produits bien présentés.  
Les composés médicinaux 
Les produits surtout végétaux qui bloquent tous les processus tumoraux sont ceux qui renferment les antioxydants naturels. Ces composés groupent la chlorophylle, les flavonoides, les saponines, la quersitine, les polyphénols et les carotènes, le vitamines A, E et C.     
Les feuilles d’arbres
Olivier, grenadier, vigne, figuier, jujubier, palmier nain, le caroubier, le pin, l’arganier etc..
Les plantes aromatiques et médicinales
Thym, romarin, armoise, laurier, menthe poivrée, marrube, chardon etc…
Les graines :  le nigelle, le cresson, le fenugrec, le lin, le sésame

Détoxification du corps



1- Physique
Hijama (saignée). Cette pratique permet de renouveler le sang. Le phénomène permet de diminuer les composés anormaux dans le sang.
2- Procédure de Détoxification
Pendant 3 jours :

Alimentation sous forme liquide uniquement (pas de viandes, ni produits laitiers, ni blé, ni matières grasses).

Nutrithérapie :

- jus de légumes frais (par centrifugeuse) : carottes, betterave, concombre, choux, qu’on peut diluer par de l’eau bouillie ou l’eau minérale,  ou les jus de fruits, puis on leur ajoute une cuillère à soupe de miel + 1 cuillère à café de grains de pollen d’abeille frais pour chaque verre. 
- jus de fruits : pomme verte beldi, grenade, cerise, figue de barbarie, orange, citron, pamplemousse, ananas, papaya, pastèques.
- Infusion des plantes : thym, origan, fenugrec, fenouil, anise, armoise, camomille, curcumin, safran, feuille d’olives, carum carvi, gingembre, raquette de cactus, sauge, marjolaine, réglisse, cannelle, romarin, thuya
- orge vert
- graines germées  (blé germé, cresson germé, fenugrec germé etc..)

Phytothérapie

On peut également préparer la combinaison suivante :
-  thym + origan + gingembre
-  camomille + sauge + marjolaine
-  cannelle +  réglisse + anise +safran
-  anise + fenouil + carvi + cumin
-  fenugrec + caroube
-  feuille d’olivier + sauge + marjolaine + anise ou la badiane
-  curcumin +réglisse + gingembre + anise ou la badiane
-  armoise + fenouil
-  jus de la raquette de cactus + miel + pollen frais
-  romarin + thuya + fenouil + peu de gingembre + safran
-  fenugrec + carrobe + jujubier  (nbag)
-  orge + feuille de artichaut   + anise

Apithérapie
Le deuxième jour retarder votre petit déjeuner jusqu’à 10 heures du matin : ne prenez rien  sauf deux cuillères à soupe de miel  dans grand verre d’eau tiède (eau doit être bouillie auparavant).

Si vomissement buvez trop d’eau tiède jusqu’à l’arrêt du vomissement puis prenez une infusion de thym + thé.  Prenez trois à cinq dattes puis buvez encore de l’eau tiède et reposer vous.

À toutes les préparations indiquée ci dessus on ajoute pour chaque verre 1 Cuillère à soupe miel + 1 cuillère à café vinaigre de pomme beldi.

Au cours de ces 3 jours on effectue au moins une heure de marche rapide ou du sport de moyenne activité + un bain de sauna (si la personne n’est pas hypertendue et ne présente d’allergie à la vapeur).

Pendant les 5 Jours qui suivent
Au cours de ces 5 jours continuer à prendre les liquides cités ci-dessus auxquels on ajoute des légumes cuites sous forme de soupe + riz complet + orge (belboula ou bandak) ou blé germé ou mais.
 Mais toujours pas de lait, ni fromage, ni viandes

Après ces 5 jours ajouter progressivement le poissons, les huiles végétales « olive, argan, amlou), poulet beldi, pain complet.

Diététique .
Réduire au minimum la consommation de viande rouge. On évite le boeuf, le veau et l’agneau, ainsi que les charcuteries et les viandes froides, les produits laitiers (yaourt, fromage, glaces, éliminer le sucre blanc, pâtisseries et sucreries, farine blanche et dérivés (pâtes, spaghettis, couscous blanc, riz blanc…),
Eliminez tous les types de fritures, colorants et additifs et tous produits alimentaires industrialisés (huile de table (huile de soja), chocolats, bonbons, mortadelle, condiments, conserves, mayonnaise, ketchup, limonades, jus, café, thé, boissons gazeuses…) 
- Augmenter l'apport en acide gras oméga-3 provenant des poissons gras et de l’huile de poisson et de l’huile de lin (2 cuillère à café de l’huile ou 5 cuillère à soupe de graines) .
- Augmenter l'apport en huile d’olive et huile d’argan. L’huile d’olive contient beaucoup d’antioxydants. Il faut toutefois la choisir beldia. Deux cuillères à table (30 ml) par jour suffisent. Utiliser préférablement l’huile d’olive non chauffée : dans les salades ou avec le pain, en remplacement du beurre.
- Chaque jour, consommer des noix non rôties et non salées  + Amlou (au mois 6 cuillères à soupe/j) .  Les amandes beldi (une dizaine/j), noisettes contiennent des acides gras de la même famille que ceux trouvés dans l’huile d’olive, en plus ils sont très riche en Mg, Zn, acide folique.
Augmenter l’apport en fruits et légumes. Objectif : 7 à 12 portions par jour.
Les fruits et les légumes sont riches en antioxydants. Consommez régulièrement au moins une portion de fruit ou de légume de chacune des six couleurs afin d’obtenir le plus grand spectre d’antioxydants.
- Eliminer pour toujours la consommation des margarines.
- éviter l’exposition à tout type de produits chimiques : cigarette, détergents, eau de javel, cirage, peinture, fumées, gaz, eau de toilettes, produits cosmétiques, parfums, déodorants, dentifrices, insecticides, emballages en plastique...
Éviter les situations stressantes, qui causent de l'agitation, et apprendre à gérer son stress.
- Se reposer suffisamment : Avoir de bonnes nuits de sommeil et faire en plus des siestes en début d'après-midi, si nécessaire.
- consommer presque chaque jour une soupe de légumes + avec le bouillon de poulet beldi + persil + coriandre + feuille de cannelle + laurier + feuille de sauge.
Algues : 2 cuillères à soupe / jour  réparties en deux prises, entre les repas.
Feuilles d’olivier en infusion (sous forme de tisane), deux grands verres par jour

l’huile d’olive

La normalisation des produits alimentaires pourrait tomber à l’eau, lorsque les spécialistes des produits naturels auront leur mot à dire. Finalement, les normes d’une bonne huile d’olive reflètent l’ignorance insensée, de ceux qui croient connaître plus que les autres, et sans qu'on ait fait une formation spécialisée en technologie alimentaire, une bonne huile d’olive ne doit subir aucun procédé de raffinage, de filtration ou de centrifugation, pour avoir une  bonne composition en polyphénols et mucilagineux. L’huile d’olive doit être trouble, et doit provenir d’olives fraîches, écrasées, pressées et décantées lentement. L’huile d’olive se conserve à l’abri de l’air et de la lumière. Notons bien que l’indice d’acide n’est pas le critère fort d’une bonne huile d’olive.
La matière grasse animale comprend un composant caractéristique des animaux à sang chaud et de l’homme, le cholestérol. Cette molécule a pendant longtemps préoccupé les chercheurs dans le domaine de la nutrition, pourtant c’est une molécule bénéfique pour le corps, et peut protéger contre le cancer. La forme du cholestérol LDL ou HDL est fonction de l’activité physique du corps et joue le rôle d’un bon indicateur de l'état physiologique. Les huiles, ou matière grasse végétale, ont plutôt un profile d’acides gras insaturés en C18, et sont caractérisées par l’existence de composés mucilagineux non lipidiques, les tocophérols et les polyphénols. Les huiles des graines comme le tournesol, le colza, le soja, l’arachide et le mais contiennent le tocophérol en quantités raisonnables, mais moins ou pas d’antioxydants, principalement les polyphénols, réservés à l’huile d’olive. Cette fraction non lipidique étant la plus importante dans la défense du corps contre les oxydations. En fait, on considère que les lésions oxydatives jouent un rôle clé dans l’apparition de certaines maladies, notamment les maladies coronariennes et le cancer, et les arguments laissant penser que les antioxydants (fraction non lipidique) protègent contre ces lésions et contre l’oxydation des lipoprotéines de basse densité (LDL), ont gagné en force au cours de ces dernières années.
Il est connu que les tocophérols inhibent la prolifération du muscle lisse vasculaire, processus connu dans la formation de la lésion d’athérosclérose dite intermédiaire. Les tocophérols agissent aussi sur l’abaissement de l’oxygène libre réactif, de la peroxydation des lipides, de la sécrétion d’interleukine 1B, de l’adhésion des monocytes aux cellules endothéliales et sur les enzymes, comme la 5-lipoxygénase ou la protéine kinase C.
Les polyphenols surtout dans l’huile d’olive ont les mêmes effets déjà décrits, et  jouent aussi un rôle très important dans la régulation de l’équilibre LDL/HDL. En effet, il est connu que le problème du cholestérol ne réside pas dans la quantité mais plutôt dans la forme, d’où l’appellation mauvais (LDL) ou bon  (HDL) cholestérol. La forme LDL est irréversiblement oxydable en HDL. Les polyphénols inhibent l’oxydation de la LDL. Les polyphénols des olives ont un effet suppresseur majeur sur l’activité xanthine oxydase. Cette enzyme intervient dans la carcinogenèse. On a aussi montré que ces composés ont un effet chimio-préventif sur les cellules cancéreuses.
Dans le régime occidental, trois acides gras saturés (AGS) représentent 60 à 70 % du total ingéré en acides gras saturés : ce sont l’acide laurique (huile de palme ou de coprah), l’acide myristique (beurre, huile de coprah) et l’acide palmitique (graisses animales). Ces acides sont  responsables de l’effet hypercholestérolémiant des graisses saturées. L’acide stéarique, que l’on retrouve dans le beurre  de cacao, est sensiblement neutre à l’égard du cholestérol. Une solution consiste souvent à réduire la part des AGS dans l’alimentation et à les remplacer, afin de maintenir un bilan énergétique satisfaisant, par des acides gras poly-insaturés (AGPI), des acides gras mono-insaturés (AGMI) et des glucides complexes.
De tous les AGPI alimentaires, le principal est l’acide linoléique, prédominant dans les huiles végétales (huile de tournesol par exemple) ; le remplacement des AGS par cet acide gras entraîne une baisse notable du cholestérol total. Parmi les autres AGPI figurent l’acide alpha-linolénique et les acides eicosapentaénoique et dodosahexaénoique ; ces deux derniers, qui se trouvent dans les graisses et huiles de poissons, abaissent efficacement les triglycérides mais n’ont que peu d’effet sur le HDL et le LDL cholestérol.
Le principal AGMI alimentaire étant l’acide oléique, dont la source la plus importante est l'huile d'olive. Si on arrive à remplacer les AGS par les AGMI ou les AGPI le taux de cholestérol sanguin diminue. Le LDL cholestérol est protégé contre l'oxydation par la présence des AGPI et des AGMI, phénomène s'opposant fortement à l’apparition des radicaux libres agressifs pour les cellules du corps.
Tout de que nous avons avancé est connu et fait l’objet de toutes les discussions sur l’huile d’olive, mais le nouveau que nous apportons est que l’effet des AGPI et AGMI est moindre comparé à l’effet des polyphénols qui sont des antioxydants forts, des antihypertension, des antimicrobiens, des anticancers et des inhibiteurs de formation da la plaque à l’intérieur des vaisseaux sanguins. Le principal composé polyphénolique étant l’oleuropéine, une molécule comprenant un cycle glucose et l’acide élénolique, ce dernier libéré dans le tube digestif joue un rôle très important dans le corps. L’oleuropéine est un composé hydrosoluble qui se trouve dans les fruits d’olives mais plus encore dans les feuilles. C’est aussi un composé sensible aux bases, en milieu alcalin (pH 14), l’oleuropéine est complètement hydrolysé. Le traitement des olives par la soude en vue de les désamériser détruit les polyphénols et les rends sans aucun effet diététique.
Aux cours des années 1900 un composé amer a été trouvé dans les feuilles d’olives. Ce composé entre dans le système de défense de l’arbre. En 1962 un chercheur italien a noté que ce composé permet de baisser la tension chez les animaux de laboratoire. D’autres chercheurs ont confirmé ce résultat  et ont ajouté qu’il perme aussi d’augmenter le débit sanguin dans les artères coronaires. La recherche a pris route et on a démontré l’effet anti virale, anti bactérien, anti parasitaire.
Devenu intéressant sur le plan médical, l’oleuropéine va avoir des applications pharmaceutiques, et les sociétés ont commencé à se précipiter sur le produit. La molécule étant l’acide élénolique qui a trouvé sa place sous forme d’élénoleate de calcium, produit utilisé contre les  virus d’abords et puis pour l'hypertension et les maladies cardio-vasculaires. Sans toute fois être intimidé par le développement d’un produit pharmaceutique à l’état pure, nous avons essayé d’utiliser les feuilles d’olivier directement pour des cas d’hypertension, l’effet est certain. Tous les sujets ayant utilisé les  feuilles d’olivier bouillies dans l’eau, ou moulues avec de l’eau, ont baissé leur tension et ont même cessé de prendre des anti-hypertensions.
Des résultats similaires ont été trouvés pour le virus de l’hépatite C et B. L’abaissement des transaminases est net avec une baisse aussi de la ferritine.
L’oleuropéine a un effet anti cancer et permet aussi d’alléger les douleurs chez les ulcéreux. Les essais sur les multiples maladies ont été bien démontré, et ce n’est pas les acides gras, à eux seuls, qui font de l’huile d’olive une huile diététique, mais plutôt la fraction insaponifiable qui fait de l’huile d’olive un traitement contre certains maladies.

La fraction non lipidique est l’élément le plus important dans l’huile d’olive

La normalisation des produits alimentaires pourrait tomber à l’eau, lorsque les spécialistes des produits naturels auront leur mot à dire. Finalement, les normes d’une bonne huile d’olive reflètent l’ignorance insensée, de ceux qui croient connaître plus que les autres, et sans qu'on ait fait une formation spécialisée en technologie alimentaire, une bonne huile d’olive ne doit subir aucun procédé de raffinage, de filtration ou de centrifugation, pour avoir une  bonne composition en polyphénols et mucilagineux. L’huile d’olive doit être trouble, et doit provenir d’olives fraîches, écrasées, pressées et décantées lentement. L’huile d’olive se conserve à l’abri de l’air et de la lumière. Notons bien que l’indice d’acide n’est pas le critère fort d’une bonne huile d’olive.
La matière grasse animale comprend un composant caractéristique des animaux à sang chaud et de l’homme, le cholestérol. Cette molécule a pendant longtemps préoccupé les chercheurs dans le domaine de la nutrition, pourtant c’est une molécule bénéfique pour le corps, et peut protéger contre le cancer. La forme du cholestérol LDL ou HDL est fonction de l’activité physique du corps et joue le rôle d’un bon indicateur de l'état physiologique. Les huiles, ou matière grasse végétale, ont plutôt un profile d’acides gras insaturés en C18, et sont caractérisées par l’existence de composés mucilagineux non lipidiques, les tocophérols et les polyphénols. Les huiles des graines comme le tournesol, le colza, le soja, l’arachide et le mais contiennent le tocophérol en quantités raisonnables, mais moins ou pas d’antioxydants, principalement les polyphénols, réservés à l’huile d’olive. Cette fraction non lipidique étant la plus importante dans la défense du corps contre les oxydations. En fait, on considère que les lésions oxydatives jouent un rôle clé dans l’apparition de certaines maladies, notamment les maladies coronariennes et le cancer, et les arguments laissant penser que les antioxydants (fraction non lipidique) protègent contre ces lésions et contre l’oxydation des lipoprotéines de basse densité (LDL), ont gagné en force au cours de ces dernières années.
Il est connu que les tocophérols inhibent la prolifération du muscle lisse vasculaire, processus connu dans la formation de la lésion d’athérosclérose dite intermédiaire. Les tocophérols agissent aussi sur l’abaissement de l’oxygène libre réactif, de la peroxydation des lipides, de la sécrétion d’interleukine 1B, de l’adhésion des monocytes aux cellules endothéliales et sur les enzymes, comme la 5-lipoxygénase ou la protéine kinase C.
Les polyphenols surtout dans l’huile d’olive ont les mêmes effets déjà décrits, et  jouent aussi un rôle très important dans la régulation de l’équilibre LDL/HDL. En effet, il est connu que le problème du cholestérol ne réside pas dans la quantité mais plutôt dans la forme, d’où l’appellation mauvais (LDL) ou bon  (HDL) cholestérol. La forme LDL est irréversiblement oxydable en HDL. Les polyphénols inhibent l’oxydation de la LDL. Les polyphénols des olives ont un effet suppresseur majeur sur l’activité xanthine oxydase. Cette enzyme intervient dans la carcinogenèse. On a aussi montré que ces composés ont un effet chimio-préventif sur les cellules cancéreuses.
Dans le régime occidental, trois acides gras saturés (AGS) représentent 60 à 70 % du total ingéré en acides gras saturés : ce sont l’acide laurique (huile de palme ou de coprah), l’acide myristique (beurre, huile de coprah) et l’acide palmitique (graisses animales). Ces acides sont  responsables de l’effet hypercholestérolémiant des graisses saturées. L’acide stéarique, que l’on retrouve dans le beurre  de cacao, est sensiblement neutre à l’égard du cholestérol. Une solution consiste souvent à réduire la part des AGS dans l’alimentation et à les remplacer, afin de maintenir un bilan énergétique satisfaisant, par des acides gras poly-insaturés (AGPI), des acides gras mono-insaturés (AGMI) et des glucides complexes.
De tous les AGPI alimentaires, le principal est l’acide linoléique, prédominant dans les huiles végétales (huile de tournesol par exemple) ; le remplacement des AGS par cet acide gras entraîne une baisse notable du cholestérol total. Parmi les autres AGPI figurent l’acide alpha-linolénique et les acides eicosapentaénoique et dodosahexaénoique ; ces deux derniers, qui se trouvent dans les graisses et huiles de poissons, abaissent efficacement les triglycérides mais n’ont que peu d’effet sur le HDL et le LDL cholestérol.
Le principal AGMI alimentaire étant l’acide oléique, dont la source la plus importante est l'huile d'olive. Si on arrive à remplacer les AGS par les AGMI ou les AGPI le taux de cholestérol sanguin diminue. Le LDL cholestérol est protégé contre l'oxydation par la présence des AGPI et des AGMI, phénomène s'opposant fortement à l’apparition des radicaux libres agressifs pour les cellules du corps.
Tout de que nous avons avancé est connu et fait l’objet de toutes les discussions sur l’huile d’olive, mais le nouveau que nous apportons est que l’effet des AGPI et AGMI est moindre comparé à l’effet des polyphénols qui sont des antioxydants forts, des antihypertension, des antimicrobiens, des anticancers et des inhibiteurs de formation da la plaque à l’intérieur des vaisseaux sanguins. Le principal composé polyphénolique étant l’oleuropéine, une molécule comprenant un cycle glucose et l’acide élénolique, ce dernier libéré dans le tube digestif joue un rôle très important dans le corps. L’oleuropéine est un composé hydrosoluble qui se trouve dans les fruits d’olives mais plus encore dans les feuilles. C’est aussi un composé sensible aux bases, en milieu alcalin (pH 14), l’oleuropéine est complètement hydrolysé. Le traitement des olives par la soude en vue de les désamériser détruit les polyphénols et les rends sans aucun effet diététique.
Aux cours des années 1900 un composé amer a été trouvé dans les feuilles d’olives. Ce composé entre dans le système de défense de l’arbre. En 1962 un chercheur italien a noté que ce composé permet de baisser la tension chez les animaux de laboratoire. D’autres chercheurs ont confirmé ce résultat  et ont ajouté qu’il perme aussi d’augmenter le débit sanguin dans les artères coronaires. La recherche a pris route et on a démontré l’effet anti virale, anti bactérien, anti parasitaire.
Devenu intéressant sur le plan médical, l’oleuropéine va avoir des applications pharmaceutiques, et les sociétés ont commencé à se précipiter sur le produit. La molécule étant l’acide élénolique qui a trouvé sa place sous forme d’élénoleate de calcium, produit utilisé contre les  virus d’abords et puis pour l'hypertension et les maladies cardio-vasculaires. Sans toute fois être intimidé par le développement d’un produit pharmaceutique à l’état pure, nous avons essayé d’utiliser les feuilles d’olivier directement pour des cas d’hypertension, l’effet est certain. Tous les sujets ayant utilisé les  feuilles d’olivier bouillies dans l’eau, ou moulues avec de l’eau, ont baissé leur tension et ont même cessé de prendre des anti-hypertensions.
Des résultats similaires ont été trouvés pour le virus de l’hépatite C et B. L’abaissement des transaminases est net avec une baisse aussi de la ferritine.
L’oleuropéine a un effet anti cancer et permet aussi d’alléger les douleurs chez les ulcéreux. Les essais sur les multiples maladies ont été bien démontré, et ce n’est pas les acides gras, à eux seuls, qui font de l’huile d’olive une huile diététique, mais plutôt la fraction insaponifiable qui fait de l’huile d’olive un traitement contre certains maladies.

samedi 23 juillet 2011

La nutrition est naturellement diversifiée pour apporter tous les éléments nécessaires en quantités suffisantes

La fortification des aliments par certains nutriments est une blague
On assiste actuellement à des conseils à tort et à travers, au point à ignorer complètement les sciences alimentaires, où la nutrition n’est qu’une simple sous matière, au profit des simples recettes culinaires. Ces ignorances nous donnent vraiment la certitude que le monde est loin de connaître le domaine alimentaire. Les sciences alimentaires sont tellement compliquées et tellement vastes que seuls les vrais spécialistes peuvent donner des conseils bien fondés et précis, lesquels ne sont pas forcement des conseils de médecins.
Nos conseils sont uniques et dépassent de loin les minables informations publicitaires. Nous avons des conseils et non des « copier coller ».
La saison hivernale coïncide avec l’apparition des plantes spontanées appelées  aussi plantes sauvages, et qui varient selon les régions, mais dont les plus fréquentes sont la mauve (très aimées par les marocains), l’ortie (pas tellement appréciée), la poirée (méconnue), les asperges (bien  connus) et bien d’autres feuilles vertes et plantes douces comestibles, mais ayant été délaissées à cause de l’ignorance aussi bien nutritionnelle que stratégique. Le ministère de l’agriculture encourage les cultures qui saccagent la nappe phréatique pour nourrir le bétail, mais, est incapable de promouvoir la culture des plantes spontanées pour combler le manque en nutriments. Les gens ignorent complètement l’importance des plantes spontanées ou sauvages, et les considèrent comme une alimentation sous-développée ou des pauvres.
Pourtant ces plantes sont très importantes pour la détoxfication du corps, la régulation hormonale, la protection contre les maladies chroniques et aussi la stimulation de l’immunité. Ces plantes sont une source de composés antioxydants, de vitamines, de minéraux et de fibres alimentaires.
L’importance des composés phytochimique
Les composés phytochimiques agissent comme antioxydants pour bloquer l'apparition de radicaux libres et surtout empêcher l'oxydation du cholestérol.
Les composés phytochimiques améliorent la réponse immunitaire du corps en augmentant l'apoptose cellulaire. Ce phénomène s'oppose à la prolifération des cellules cancéreuses.
Les composés phytochimiques améliorent les interactions cellulaires surtout la continuité des communication entre les cellules.
Les  composés phytochimiques altèrent le métabolisme des estrogènes pour ne pas stimuler les cellules cancéreuses. 
Les composés phytochimiques permettent aussi de convertir les béta-carotènes en vitamine A. Il faut noter que la vitamine A n'a pas uniquement le rôle  dans la vision mais aussi dans le métabolisme.
Les composés phytochimiques réparent les  dommages causés à l’ADN par les composés toxiques
Les composés phytochimiques neutralisent les carcinogènes à travers l’activation de la cytochrome P450 et la phase II des systèmes enzymatiques.
Les végétaux verts (feuilles vertes) sont des plantes saisonnières qui constituent une gamme variée de sources des fibres, minéraux, vitamines et surtout d’antioxydants ou phytochimiques, dont peut réjouir le corps pendant la saison froide. Vers la fin de l’automne, et durant tout l’hiver, et même au début du printemps, apparaissent des plantes vertes spontanées dont la liste est assez longue pour les couvrir toutes dans cet article. Les premières étant la mauve, l’ortie les asperges, la poirée et  d’autres.
La mauve 
La mauve est une plante très spontanée pouvant atteindre une hauteur de plus d’un mètre. Dès les premières pluies du mois d’Octobre, la mauve pousse très vite et atteint un stade où elle peut être consommée dès le mois de Décembre, si les précipitations sont bonnes et continues.
La mauve pousse dans les champs sur les bords des routes et à proximité des populations, où le sol n’est pas toujours propre. La plante est très connue et peut même faire l’objet de repas pour les invités, ou, être parmi les plats préférés sur la table du déjeuner ou du dîner, pourtant jamais cette plante n’a pu faire l’objet d’un projet de développement.
La mauve est la plante la plus utile à une détoxification du corps, son pouvoir détoxifiant et restaurateur de l’équilibre minéral et hormonal est dû à sa composition en fibres, en vitamines antioxydante telles que la vitamine C, la vitamine E et la vitamine K, en chlorophylle et en polyphénols jouant le rôle de neutralisants des radicaux libres, qui se forment suite à une mal digestion, ou, au manque des fibres et antioxydants. La mauve renferme dans sa partie médicinale des stérols, des triterpènes, des flavonoides, des coumarines, de l’acide salicylique et des polyphenols telle que la malvine, la delphidinine, la quercetine et les anthocyanes. La glucosamine est un autre composé que la mauve contient en teneur suffisante, elle est indispensable pour le tissu des cartilages et doit servir de lubrifiant et de restaurateur du liquide au niveau des jonctions cartilagineuses. Les fibres contenues dans la mauve sont de nature phytochimique protecteur du colon et régulateur de la lumière intestinale. La mauve est très utile pour les voies respiratoires supérieures, et les irritations au niveau de la gorge et de la bouche.
La mauve contient aussi un liquide visqueux qui lui confère un aspect caoutchouteux à la mastication, mais très utile pour le gros intestin car il colle à la muqueuse intestinale, et active les cellules au niveau de la barrière intestinale, rendant ainsi l’échange plus actif et surtout l’absorption.
L’Ortie
L’ortie ne  connaît pas vraiment un essor au niveau culinaire et nutritionnel, à cause de son caractère piquant, voire même brûlant, dû aux fines épines sur les tiges et aussi à l’acide formique injecté lors du piquage. Il convient de se protéger avec des gants avant de procéder à la récolte de l’ortie.
Mais quoique plante à caractère piquant ingrat, l’ortie est une plante de la nutrithérapie par excellence, de par sa composition riche en flavonoides et polyphénols jouant le rôle de phytochimiques très important pour la détoxification du corps.
L’ortie est riche en fibres alimentaires, sels minéraux dont le potassium, le fer, le calcium, le magnésium et le silicon, l’acide formique, les vitamines dont la vitamine C, la vitamine K et la vitamine A, les stérols et les polyphénols, l’acethycholine, la choline, l’histamine, la sérotonine, la coumarine, les beta-carotène et les flavonoides dont la quercetine et la sitostérole. 
L’ortie est une plante très importante sur le plan composition en principes actifs variés, pouvant l’impliquer dans différente applications incluant les hypertensions, les allergies, les intestins, la dysfonction hormonale, les anémies, l’acidose du sang, les intoxications chimiques etc… L’ortie convient mieux pour la  détoxification pour son pouvoir antioxydant qui draine les radicaux libres et empêche l’oxydation du cholestérol. Les phénomènes physiologiques déséquilibrés dans le corps peuvent être restaurés par le pouvoir antioxydant de l’ortie, qui doit rester comme un aliment et non comme une plante médicinale. L’ortie doit être consommée normalement comme toutes les feuilles végétales ou les légumes sans autant le classer  avec les plantes utilisées pour la guérison.
L’ortie a par ailleurs un pouvoir magique dans la régulation de la tension artérielle. Cette propriété est due à la teneure élevée en potassium et en même temps à la présence de la scopolétine; substance classée avec les coumarines et dont le rôle est déterminant sur le système circulatoire.
La poirée
La poirée est une plante à feuilles larges et longues occupant un espace important autour de la plante, le bouquet sort directement du sol. Le goût de la poirée est très particulier mais acceptable surtout pour ceux la connaissent. La poirée est consommée crue mais peut être aussi bouillie.
La poirée est une plante verte classée avec les végétaux à KAC + E vitamine K vitamine A vitamine C et Vitamine E, et riche aussi en phytoestrogènes et sels minéraux. Les vitamines B aussi sont bien représentées par les vitamines B1, B2 et B6. La poirée contient aussi la niacine (B3), la biotine (H ou B8) et l’acide pantothénique (B5). On y trouve les els minéraux comme tous les végétaux et feuilles vertes surtout le magnésium, le manganèse, le calcium, le potassium, le fer, le cuivre et le zinc. Les fibres sont la caractéristique principale des feuilles vertes, qui, dans le cas de la poirée se trouvent accompagnées des phytoestregènes pour pallier aux problèmes d’ostéoporeuse chez les âgées en particulier, d’autant plus que la vitamine K1 est métabolisé au niveau du gros intestin sous l’action des bactéries lactiques en vitamine K2 qui stimule l’ostéocalcine, qui sert à augmenter la fixation du calcium sur les os.
La poirée est une plante riche aussi en protéines, mais sa composition minérale vitaminique et flavonoidique reste la plus importante pour un rééquilibre physiologique certain. Les flavonoides sont les plus fort dans la poirée malgré les autres constituants, et pour  cette raison les peuvent trouver plus de bienfaits que les hommes du fait du rétablissement des hormones sexuelles
Les asperges
Les asperges sont aussi des tiges qui apparaissent durant la saison froide vers la fin de l’hiver. Les asperges, bien que connus, ne sont pas vraiment demandés. Leurs amateurs les cherchent partout durant la saison, à distinguer aussi les asperges cultivés et les asperges sauvages ou forestiers.
Les asperges sont plus riches que les brocolis et renferment des quantités très importantes en acide folique, indispensable pour le tissu nerveux au stade embryonnaire, et très indispensable aussi pour le système circulatoire. La meilleure source en acide folique étant l’asperge. L’asperge est riche en minéraux tel que le potassium, qui, en présence de l’asparagine, présent aussi en teneur élevée dans les asperges, normalise la tension artérielle élevée.
Les asperges, ont un rôle dans ce que nous appelons en physiologie, les réactions de méthylation qui sont des réactions métaboliques obligatoires. En effet, la teneur élevée en acide folique intervient dans ces réactions, pour débloquer l’accumulation de certaines molécules, très dangereuses pour les organes, telle que l’homocystéine. L’acide folique favorise le cycle homocysteine-methionine. L’arrêt de ce cycle implique l’accumulation de l’homocystéine dans les vaisseaux sanguins pour induire une athérosclérose. L’acide folique favorise aussi la transcription de l’ADN et permet la transformation de la norepinephrine en adrénaline et de la  sérotonine en mélatonine.
Les asperges renferment aussi une hormone appelée sitostérol qui empêche l’hyperplasie de la prostate, et joue un rôle  antagoniste à la PSA.
Actuellement les sources de fibres, vitamines, minéraux et anti-oxydants sont plus recherchées que les sources de protéines. La nutrition ne peut, en aucun cas, être équilibrée si le manque en ces nutriments n’est pas comblé naturellement, par un apport sain à travers le régime alimentaire. La correction, la fortification et les compléments alimentaires ne sont que des moyens de réparation dans le cas où le corps ne peut pas trouver ces éléments naturellement. Au Maroc, ces sources sont en excès au point où ils sont actuellement utilisés comme alimentation animale, alors que les deux ministères Santé et Agriculture ne soient pas encore convaincues par la solution la plus rentable pour le pays.
En attendant, profitez de ces plantes qui existent partout, et consommez le maximum possible, pour compléter votre ration en nutriments protecteurs contre les maladies, seulement si vous avez l’occasion de les trouver remplissez votre sacoche pour en distribuer à tous les voisins, vous allez renaître la façon marocaine dont les choses étaient consommées avant (Baraka et barouk).
Notre patrimoine est riche découvrez le, aimez le et défendez le contre l’introduction de variétés étrangères.